Une politique de sécurité économique : un exercice d’équilibriste entre ouverture et sécurité

Analyse

De vignobles de France à un port grec, d’un club de football à Roulers à un train à grande vitesse entre Budapest et Belgrade, de Volvo Cars & Trucks en Suède à la production d’électricité au Portugal… Les investisseurs chinois sont partout. Mais pas chez Eandis. La proposition de l’entreprise publique chinoise State Grid, qui souhaitait acquérir 14% des actions Eandis, avait fait couler beaucoup d’encre en 2016. Une note de la Sûreté de l’Etat sur des risques d’espionnage et une décision de l’administration communale d’Anvers contre la fusion des gestionnaires de réseaux de distribution ont finalement fait capoter la transaction. Mais si l’on fait abstraction des cris d’orfraie, la saga Eandis n’a rien apporté. La question centrale reste la suivante : quel regard portons-nous sur les investissements étrangers dans le cadre de notre sécurité économique ?

Un rapport de visiting fellow Cind Du Bois.

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