La migration est souvent vue comme une décision d’investissement. On peut dès lors s’attendre à ce que les migrants temporaires investissent moins dans le capital humain propre au pays d’accueil. Ils auront alors tendance à travailler plus d’heures en vue d’épargner et d’investir dans le capital financier qu’ils pourront transférer vers leur pays d’origine. Dans ce rapport de l’IZA, les auteurs étudient comment les migrants temporaires et permanents se distinguent dans l’offre de travail.
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